| Accueil et Préambule | Forces en présence | Veillée d'armes | Chronologie | Episodes | Témoignages |
| Documents et journaux | Et après ... | La mémoire | Avis de recherches | Les victimes | Bibliographie et liens |
De la scène aux barricades
|
Il est vrai que la modeste barricade composée de quelques chaises, de sacs de sable, et érigée en toute hâte devant la Comédie française a pu faire sourire quelques combattants des F.F.I. Les Allemands, quant à eux, ne devaient guère être impressionnés. Jean Desailly, bien que la trouvant totalement illusoire, aida à la monter en empruntant des chaises en rotin du café de l'Univers en compagnie de François Périer. Il n'empêche ! Le poste de secours qui y fut installé accueillera de nombreux blessés qui y trouveront réconfort et soins attentifs.
|
A l'intérieur du théâtre Lise Delamarre coud les brassards F.F.I devant un photographe ...
|
||||
| D'autres artistes feront le coup de feu :
|
|||||
![]()
Il sera inhumé au cimetière de Chennevières le 7 septembre 1944. Plusieurs versions circulèrent sur sa mort : tué en combattant sur la barricade, abattu par une patrouille allemande, ou victime d'un règlement de comptes et assassiné d'une balle dans le dos ... le mystère demeure. Aimos aimait jouer et fréquentait le Milieu parisien de l'époque.
|
Âgé de 53 ans, Raymond Caudrilliers dit Aimos est un acteur renommé pour ses seconds rôles dans La bandera, La belle équipe, Terre d'angoisse ... Pendant l'occupation il a ouvert rue Montmartre un restaurant pour les enfants nécessiteux. Charles Trenet y chantera en avant première La cigale et la fourmi devant un parterre de spectateurs invités à mettre la main à la poche pour aider L'oeuvre des gosses d'Aimos. Les restos du coeur avant l'heure ... Parallèlement il milite dans le mouvement de résistance Libération Nord et porte le grade de caporal des F.F.I du groupe Sébastopol du 3ème arrondissement. Le 20 août 1944 il trouve la mort sur une barricade installée en travers de la rue Louis Blanc, à hauteur du numéro 50, pas très loin de la gare du Nord. Comme beaucoup de F.F.I, il combat en bras de chemise, il fait si chaud. Il a laissé son veston contenant ses papiers dans la traction avant garée à l'abri. Son corps est transporté à l'hôpital Saint-Louis. Son épouse devra faire paraître dans la presse plusieurs avis de recherches pour pouvoir le localiser.
|
||||
![]()
|
![]() Gilbert Moreau dit Gilbert Gill, 31 ans, qui a tourné avec tous les grands cinéastes de l’époque, est interviewé, colt à la main, sur une barricade. |
||||
![]() Jean Marais, 31 ans, avoua n'avoir eu aucun mérite à s'emparer d'un camion allemand rempli d'armes dans la cour de l'école de police de Beaujon ... il n'y avait plus aucun Allemand. Il s'engagera ensuite dans les rangs de la 2ème Division blindée. |
![]() Georges Marchal, 24 ans, se bat rue La Fayette et parvient à tuer plusieurs soldats allemands.
|
||||
![]() Jean-Marc Thibaut fête ses vingt ans, il est brancardier volontaire sur une barricade de la place de la Nation. |
![]() La famille Legrand entre dans Paris avec la 2ème DB : de gauche à droite l’adjudant-chef Jean Nohain, dit Jaboune, 44 ans, son fils Dominique, 19 ans, et son frère le capitaine Claude Dauphin, 41 ans.
|
||||
![]() Claude Piéplu est secouriste brancardier au poste de secours de la rue Saint-Dominique. Son chef, André Dhomme, est tué le 23 août rue de l'Université. |
![]() Edith Piaf s'essaie au revolver… mais c’est pour rire.
|
||||
![]() Gérard Philippe se bat à l'Hôtel de Ville. |
|||||
| Accueil et Préambule | Forces en présence | Veillée d'armes | Chronologie | Episodes | Témoignages |
| Documents et journaux | Et après ... | La mémoire | Avis de recherches | Les victimes | Bibliographie et liens |